
Qu’est-ce que Hitask et comment peut-il améliorer votre gestion de tâches ?
Marre des to-do listes éparpillées ? Je t’emmène découvrir Hitask, l’outil simple qui peut vraiment calmer ton bazar de tâches au quotidien.
Je ne sais pas toi, mais moi j’ai longtemps jonglé entre des post-it, un carnet, des mails marqués « non lus » et une appli de tâches jamais ouverte. Résultat : l’impression de courir partout… et d’oublier la moitié.
C’est là que j’ai testé Hitask. Pas comme « encore un outil de plus », mais vraiment comme un pari : est-ce que ça peut simplifier la gestion des tâches sans me prendre plus de temps ?
Spoiler : oui, si on s’en sert bien.
Hitask, c’est quoi concrètement ?
Je vais faire simple : Hitask, c’est une appli pour gérer tes tâches et tes projets, seul ou en équipe, sans tomber dans une usine à gaz.
En gros, ça permet :
- d’avoir toutes tes tâches au même endroit, rangées par projets ;
- de les partager avec d’autres (collègues, associés, partenaire de projet) ;
- de suivre qui fait quoi, pour quand ;
- de synchroniser tout ça sur tes appareils.
Ça ressemble à un tableau de bord où tu vois :
- ta liste de tâches ;
- les projets (pro ou perso) ;
- un calendrier avec les échéances ;
- les membres de ton équipe et ce qui leur est assigné.
L’idée n’est pas de te transformer en chef de projet certifié, mais de te donner une vue claire sans devoir passer 30 minutes à paramétrer le moindre bouton.
Pourquoi ne pas juste rester avec une to-do liste classique ?
Je me suis posé la même question. Une feuille et un stylo, ça marche. Sauf que :
- Tu perds la vue d’ensemble : au-delà de 10–15 tâches, ton cerveau sature. Tu ne sais plus ce qui est urgent, important, délégué, en attente.
- C’est galère à partager : pour un projet à plusieurs, les to-do listes volantes, c’est la garantie des malentendus.
- Rien ne se met à jour automatiquement : si quelqu’un termine une tâche, personne ne le sait sauf si on se prévient.
Hitask ajoute plusieurs briques qui changent vraiment la donne :
- des projets pour regrouper les tâches ;
- des priorités (haute, moyenne, basse) ;
- des assignations (tu peux dire « cette tâche, c’est pour toi ») ;
- une timeline / calendrier pour voir les échéances.
En pratique, tu ne passes plus ton temps à te demander :
« OK, je fais quoi maintenant qui ait vraiment un impact ? »
Tu ouvres Hitask, tu filtres sur aujourd’hui + haute priorité, et tu as ta réponse.
Faire son « ménage de tâches » : ma méthode avec Hitask
L’erreur fréquente avec n’importe quel outil, c’est de le remplir comme un vide-grenier. On balance tout dedans, on se dit « je trierai plus tard », et évidemment… on ne trie jamais.
Voilà comment je m’y prends pour que Hitask reste vraiment utile.
1. Le grand vidage de tête
Je commence par un brain dump : je vide tout ce que j’ai en tête dans Hitask, sans chercher à bien ranger.
- Les choses à faire cette semaine.
- Les « il faudrait que », même vagues.
- Les tâches en attente d’un retour (client, collègue, administration…).
Ça, tu peux le faire en 15–20 minutes, pas plus. Le but n’est pas la perfection, juste ne plus garder tout ça dans ta tête.
2. Tout ranger dans 4 ou 5 projets max
Ensuite, je crée quelques projets, pas plus :
- « Travail – Client X »
- « Travail – Interne »
- « Perso – Maison »
- « Perso – Administratif »
Et je répartis chaque tâche dedans. Si une tâche ne rentre dans aucun des projets, je me demande : est-ce vraiment utile ? Si oui, je crée un projet dédié, mais j’essaie de ne pas dépasser 5–6 projets au début.
3. Donner une date ou assumer que ce n’est pas pour tout de suite
Dans Hitask, tu peux ajouter :
- une date de début ;
- une date d’échéance ;
- une priorité.
Je fais simple :
- Si c’est à faire cette semaine, je mets une date précise.
- Si c’est important mais pas urgent, je le mets à une date un peu plus loin et je le marque « haute priorité ».
- Si je ne sais pas quand je le ferai, je le laisse sans date mais je le range dans un projet « Un jour / Peut-être ».
Astuce pas évidente : je limite le nombre de tâches « aujourd’hui » à 3 à 5. Sinon, on sait ce qui se passe : on finit la journée frustré… et on n’ouvre plus jamais l’outil.
4. Couper les tâches trop grosses
Si une tâche reste plus d’une semaine sur ma liste, je me pose la question :
« Est-ce que ce n’est pas en fait un mini-projet déguisé ? »
Par exemple, « refaire le site web » devient :
- définir la nouvelle structure ;
- choisir un thème ;
- écrire le contenu de la page d’accueil ;
- etc.
Dans Hitask, tu peux créer des sous-tâches ou plusieurs tâches liées dans le même projet. Ça change tout en termes de motivation : on coche des choses, on avance.
Utiliser Hitask à plusieurs sans se prendre pour une multinationale
Dès qu’on travaille à plusieurs, les problèmes arrivent vite :
- Personne ne sait qui fait quoi.
- Les mails se perdent.
- Les réunions servent à « faire le point » au lieu de décider.
Hitask t’aide sur quelques points simples.
Assigner une tâche, c’est plus qu’écrire un prénom
Dans Hitask, tu peux :
- assigner la tâche à quelqu’un ;
- mettre une date ;
- ajouter une description claire ;
- joindre des fichiers ou des liens.
Quand j’assigne une tâche, j’essaie de toujours préciser :
- le résultat attendu (« envoyer le devis au client », pas « gérer le client ») ;
- la deadline réaliste ;
- où trouver les infos.
Ça évite la phrase culte : « Ah mais je ne savais pas que c’était pour moi… »
Comment je m’en sers en réunion
Plutôt que de sortir une note de réunion qu’on ne relira jamais, j’ouvre directement Hitask :
- Pour chaque décision : je crée une tâche claire.
- Je l’assigne à une personne, pas à « l’équipe ».
- Je mets une date, même approximative.
La réunion se termine, tout le monde sait ce qu’il a à faire. Et pas besoin de s’envoyer un compte-rendu de 4 pages.
Quelques fonctionnalités utiles, sans faire un tour complet du propriétaire
Hitask a plein de petits outils pratiques. Les principaux que j’utilise :
- Les étiquettes / tags : pour regrouper des tâches par thème (ex. « urgent client », « facturation », « appels ») même si elles ne sont pas dans le même projet.
- Les rappels : pour ne plus oublier une échéance importante. Je ne les mets pas partout, seulement sur les tâches vraiment critiques.
- La vue calendrier : pour visualiser les semaines qui débordent et rééquilibrer.
- La recherche : tu te rappelles vaguement d’une tâche avec un mot-clé ? Ça t’évite de scroller pendant des heures.
Autre point pas évident : Hitask synchronise tes tâches entre tes appareils. Tu peux noter une idée sur ton téléphone en sortant du métro, la retrouver plus tard sur ton ordinateur sans rien te renvoyer par mail.
La tentation du contrôle total… et comment l’éviter
Avec un outil de gestion de tâches, il y a un piège : vouloir tout gérer, tout mesurer, tout planifier.
Résultat : on passe plus de temps à organiser sa vie qu’à la vivre.
Voilà comment je garde Hitask au service de ma vie, pas l’inverse :
- Je fais un point rapide chaque matin (5 minutes : je regarde les tâches du jour et je réajuste).
- Je fais une revue un peu plus longue chaque semaine (15–20 minutes : je regarde les projets, je supprime ce qui n’a plus de sens, je décale des dates si nécessaire).
- J’accepte que tout ne soit pas dans Hitask : les petites choses du quotidien peuvent rester dans ma tête ou sur un post-it.
Le but, ce n’est pas d’être un robot ultra optimisé, c’est d’avoir assez de clarté pour pouvoir dégager du temps et de l’énergie pour ce qui compte.
Hitask, est-ce fait pour toi ? Mes repères honnêtes
Hitask peut vraiment t’aider si :
- tu as beaucoup de tâches différentes à gérer (projets, clients, administratif, perso…) ;
- tu travailles à plusieurs et que tu te perds dans les mails ;
- tu veux un outil simple, sans passer un week-end à le paramétrer.
Par contre, ce n’est peut-être pas l’outil idéal si :
- tu adores les systèmes ultra complexes, les diagrammes partout, les automatisations dans tous les sens ;
- tu n’aimes pas du tout les outils numériques (dans ce cas, un bon carnet structuré fera peut-être mieux l’affaire).
Comme pour tout, l’important, ce n’est pas l’outil, c’est ta façon de t’en servir. Un Hitask vide ou surchargé ne t’aidera pas plus qu’un carnet abandonné.
Et maintenant, tu fais quoi de tout ça ?
Si tu as déjà essayé des applis de tâches et que tu les as abandonnées en route, tu peux voir Hitask comme une nouvelle tentative… ou comme l’occasion de changer surtout ta méthode :
- Tu notes tout ce qui te trotte dans la tête.
- Tu crées 4–5 projets simples.
- Tu choisis 3 tâches prioritaires pour demain.
- Tu testes ça pendant une semaine, sans chercher la perfection.
Si au bout de quelques jours, tu te surprends à ouvrir Hitask naturellement pour voir « ce qu’il y a au menu » de ta journée, c’est bon signe : tu es en train de reprendre la main sur ton bazar de tâches.
Et si tu découvrais, en rangeant un peu mieux ton quotidien, que tu viens de libérer du temps pour ce fameux projet que tu repousses depuis des mois ?
La rédaction Dymastyle
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