Aller au contenu
Comment économiser de l’encre d’imprimante avec une astuce simple ?
💻 Hightech & Informatique

Comment économiser de l’encre d’imprimante avec une astuce simple ?

Marre de racheter des cartouches ? Je te montre comment faire durer ton encre longtemps, sans imprimer flou ni devenir maniaque de la photocopie.

DY
La rédaction Dymastyle·7 min de lecture
Partager

La dernière fois que j’ai acheté des cartouches d’encre, j’ai eu ce petit frisson du “c’est quand même presque le prix de l’imprimante”. Si tu as déjà connu ce moment, on est au moins deux.

La bonne nouvelle, c’est qu’on peut faire durer une cartouche bien plus longtemps sans imprimer tout en gris pâle illisible. Avec une seule petite habitude et quelques réglages malins, j’ai presque divisé par deux ma conso d’encre au quotidien.

Je te montre comment je fais, pas à pas.

L’astuce la plus simple : changer un seul réglage… et l’oublier

L’astuce de base, c’est le mode brouillon. Tu l’as peut‑être déjà vu dans les paramètres d’impression, mais le vrai truc, c’est de :

Le mettre par défaut et ne plus y toucher… sauf quand tu as vraiment besoin d’une belle qualité.

Sur la plupart des ordinateurs, tu peux régler ça une fois pour toutes :

  • tu vas dans les Paramètres ou Préférences d’impression de ton imprimante ;
  • tu cherches un truc du type Qualité / Mode / Économie d’encre ;
  • tu choisis Brouillon, Éco, ou Économie ;
  • tu coches l’option pour en faire le mode par défaut.

Dans 80 % des cas, le mode brouillon suffit largement :

  • liste de courses ;
  • billets de trains déjà dans ton téléphone (mais tu imprimes “au cas où”) ;
  • formulaires à remplir à la main ;
  • cours, fiches, brouillons de travail ;
  • documents que tu garderas trois jours sur le frigo.

Je l’utilise aussi pour :

  • imprimer une première version d’un document important (pour relire, corriger) ;
  • imprimer des modes d’emploi ou des recettes que je vais salir dans la cuisine.

Et quand j’ai besoin d’un document nickel (CV, courrier officiel, dossier à envoyer), là seulement, je repasse en Haute qualité… juste pour cette impression‑là.

Choisir une police qui boit moins d’encre (et qu’on peut vraiment lire)

C’est un détail qui change tout : toutes les polices n’utilisent pas la même quantité d’encre.

En gros, les polices fines, sans gras inutile, sans effets consomment moins.

Les bonnes élèves :

  • Calibri, Arial, Verdana : classiques, lisibles, assez fines ;
  • Garamond : un peu plus élégante, fine, idéale pour du texte long.

Ce que j’évite :

  • les polices très épaisses ou “gras” par défaut ;
  • les polices fantaisie pour du texte entier (gardons‑les pour un titre exceptionnel) ;
  • les textes entiers en gras quand ce n’est pas nécessaire.

Un petit réglage discret qui aide aussi :

  • passer la taille du corps de texte de 12 à 11 (ou de 11 à 10,5 si c’est encore lisible pour toi) ;
  • garder les titres un peu plus grands, mais pas monstrueux.

Tu ne vas pas diviser ta conso par 10 juste avec la police, soyons honnêtes. Mais mis bout à bout avec le mode brouillon, ça commence à faire une vraie différence, surtout si tu imprimes souvent.

Avant d’imprimer, je fais toujours ces 3 mini‑réflexes

Ce qui flingue une cartouche, ce n’est pas seulement la qualité d’impression, c’est aussi tout ce qu’on imprime pour rien.

Je me suis fixé trois petits réflexes qui, à la longue, économisent autant d’encre que d’énervement :

1. Toujours cliquer sur “Aperçu avant impression”

Ça permet de repérer tout de suite :

  • la dernière page avec juste un logo ou une ligne qu’on peut supprimer ;
  • un tableau coupé en deux parce qu’il est à l’horizontale ;
  • un énorme pavé noir ou une image qu’on n’avait pas pensé à enlever.

Souvent, je :

  • supprime la dernière page vide ;
  • supprime les grosses images inutiles (capture d’écran, logo géant, pub, etc.).

2. N’imprimer que les pages utiles

Dans la fenêtre d’impression, je ne laisse plus “Toutes les pages” par défaut. Je regarde toujours combien de pages il y a, et je décide :

  • soit je tape manuellement : 1-2 ;
  • soit je choisis “Pages sélectionnées” si je n’ai besoin que d’un bout.

C’est bête, mais beaucoup d’imprimantes sortent 5 pages dont 3 inutiles parce qu’on ne change pas ce réglage.

3. Vérifier si je ne peux pas… éviter d’imprimer

Je me pose 10 secondes la question :

  • “Est‑ce que je peux le garder en PDF ?”
  • “Est‑ce que j’ai vraiment besoin de l’avoir sur papier ?”

Pour :

  • les factures, les billets, les confirmations de commande : je les garde en dossier sur l’ordi ou dans un drive ;
  • les formulaires en PDF : je les remplis parfois directement à l’écran.

Moins on imprime, moins on consomme. Dit comme ça, ça paraît idiot, mais ce sont ces petits moments de pilotage automatique qu’on peut changer.

Une astuce méconnue : dompter les images et les couleurs

Même en mode brouillon, les images et les aplats de couleur peuvent vider la cartouche couleur à une vitesse impressionnante.

Quand j’ai besoin d’imprimer un document avec des images (rapport, article, présentation), je fais un truc qui change vraiment tout :

1. Créer une “version impression” du document

Je garde mon beau document original…
Et j’enregistre une copie “Nom_du_fichier – version impression”.

Sur cette copie, je fais sans pitié :

  • je mets toutes les images en noir et blanc ou niveaux de gris ;
  • je réduis la taille des images (inutile d’imprimer en pleine page si ça ne sert pas) ;
  • je supprime les gros aplats de couleur (fonds colorés, cadres épais, dégradés).

Résultat :

  • le document reste lisible ;
  • les schémas se comprennent toujours ;
  • mais ma cartouche couleur respire.

2. Forcer l’impression en noir et blanc

Beaucoup d’imprimantes, même quand le texte est noir, utilisent un peu de couleur pour améliorer le rendu.

Quand j’imprime un document sans intérêt esthétique, je coche :

  • “Niveaux de gris”, ou
  • “Noir et blanc”, ou
  • “Utiliser uniquement la cartouche noire” si l’option existe.

Ça soulage la cartouche couleur, qui est souvent la plus chère à remplacer.

Entretenir un minimum l’imprimante, ça fait aussi des économies

Une imprimante qui imprime mal, ça fait :

  • des bandes blanches ;
  • des lignes manquantes ;
  • des taches ;
  • et surtout… des pages gâchées qu’on réimprime derrière.

Alors que quelques gestes simples, une fois de temps en temps, évitent ces gaspillages.

1. Lancer un nettoyage de têtes seulement quand c’est utile

Les imprimantes ont une fonction “Nettoyage des têtes” ou “Nettoyage des buses”.
Ça débouche les têtes d’impression, mais ça consomme aussi un peu d’encre.

Moi, je le fais :

  • uniquement si j’ai des traits manquants ou des couleurs bizarres ;
  • en commençant par un seul cycle (pas dix d’affilée) ;
  • en imprimant ensuite une page de test en mode brouillon.

Si après un ou deux nettoyages ça ne va toujours pas, là, je commence à me dire que ce n’est pas juste un petit bouchon.

Si ton imprimante fait n’importe quoi, que tu as des messages d’erreur étranges, des taches récurrentes, ça peut valoir le coup de demander conseil à un professionnel (réparateur, vendeur spécialisé, service après‑vente).

Parfois, c’est moins cher de réparer ou d’entretenir que de racheter une machine tous les deux ans.

2. Utiliser l’imprimante de temps en temps

Paradoxalement, ne jamais imprimer peut faire sécher l’encre dans les têtes.
Je me suis déjà retrouvé avec une cartouche presque pleine, mais inutilisable parce qu’elle n’avait pas servi depuis des mois.

Du coup, je m’impose un petit réflexe :

  • imprimer une page test ou un mini document une fois toutes les quelques semaines.

Une page simple, en noir, sans image, suffit à faire circuler l’encre.

Le combo qui change tout au quotidien

Si je résume les habitudes qui, chez moi, ont eu le plus d’impact sans me compliquer la vie :

  • Mode brouillon en réglage par défaut ;
  • Police simple et fine, pas de gras inutile, taille un tout petit peu réduite ;
  • Aperçu avant impression systématique pour virer les pages ou éléments en trop ;
  • Impression uniquement des pages utiles, pas l’ensemble par réflexe ;
  • Forcer le noir et blanc dès que la couleur n’apporte rien ;
  • Version “impression” des documents gourmands en images ;
  • Un petit entretien de temps en temps pour éviter de gâcher des pages.

Ce ne sont que des petits gestes, mais comme pour beaucoup de choses dans la vie de tous les jours, c’est la répétition qui fait la différence.

Et franchement, ça fait du bien de voir la cartouche durer plusieurs mois sans avoir l’impression de vivre dans un monde tout gris.


Si tu te sens, tu peux commencer par un seul changement aujourd’hui : passer ton imprimante en mode brouillon par défaut. Tu verras, après quelques semaines, ça devient totalement naturel.

Et après, tu pourras t’amuser à traquer les pages inutiles, les images trop gourmandes… un peu comme un jeu : “Combien d’encre je vais réussir à économiser cette fois ?”

Qui sait, la prochaine fois que tu passeras devant le rayon des cartouches, tu pourras te dire : “Pas encore, merci.”

DY

La rédaction Dymastyle

Un magazine généraliste à hauteur de vie : on y parle d'animaux, de maison, de santé, d'argent, de voyages et de tout ce qui fait le sel des journées — avec sincérité, méthode et le goût du concret.

En savoir plus

À lire ensuite

La newsletter Dymastyle

Un condensé d’idées utiles dans votre boîte mail, chaque semaine.

Nos meilleurs articles, des conseils concrets et quelques découvertes — sur les animaux, la maison, la santé, l’argent et le reste. Sans spam, désabonnement en un clic.

Rejoignez les lecteurs fidèles du magazine.