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Les 10 meilleures villes du monde pour les végétariens
🍷 Gastronomie & Cuisine

Les 10 meilleures villes du monde pour les végétariens

Du street food aux bistrots créatifs, tour du monde des villes où un végétarien peut voyager, bien manger et se régaler sans stress ni salade triste.

DY
La rédaction Dymastyle·8 min de lecture
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Tu vois ce moment en voyage où tout le monde se rue sur le plat local « incontournable »… et toi tu te retrouves avec une assiette de frites et une feuille de laitue en déco ?

Je l’ai vécu. Plusieurs fois. Et puis j’ai découvert qu’il existe des villes où être végétarien, c’est presque trop facile. On y mange partout, on a du choix, du goût, du fun. On oublie même qu’on « fait attention ».

Je t’embarque faire le tour de dix villes où voyager en végétarien est un vrai bonheur, avec mes repères, mes pièges à éviter et quelques phrases magiques pour survivre à la carte.

New York : le terrain de jeu géant des végétariens

À New York, j’ai compris que « végétarien » pouvait rimer avec « énorme liberté ».

Dans la même journée, tu peux :

  • Prendre un bagel garni aux légumes rôtis, cream cheese végétal, café filtre à emporter.
  • Croquer un énorme sandwich chaud aux champignons, fromage fondant et pickles dans un deli.
  • Finir sur une part de pizza pleine de légumes, ou un ramen où le bouillon est 100 % végétal.

Ce qui change tout, c’est que quasiment chaque carte a :

  • Un ou plusieurs plats marqués « veggie » ou « vegan ».
  • La possibilité de remplacer la viande par du tofu, du tempeh ou un steak végétal.

Astuce pratique : à New York, beaucoup de portions sont gigantesques. À deux, un plat + une entrée ou un accompagnement suffisent souvent. Et ça t’évite de devoir laisser la moitié de ton assiette.

Berlin : la capitale européenne du « tout est possible sans viande »

Berlin, c’est un peu le laboratoire végétarien européen. On sent qu’ici, le « sans viande » est complètement normal, pas un caprice.

Sur place, j’ai adoré :

  • Les kebabs et burgers qui ont presque toujours une version falafel, halloumi ou lentilles.
  • Les cafés où le lait végétal (avoine, soja…) est la base, pas l’exception.
  • Les restaurants asiatiques, très créatifs sur le tofu, le seitan, les légumes croquants.

À Berlin, tu peux sortir avec un groupe d’amis très carnivores, tout le monde sera content au même endroit.

Ce qui aide : la culture du brunch. Buffet, salades, tartinades, pains, fromages, gâteaux… Tu peux manger varié sans jamais toucher à la viande.

Londres : le pub qui respecte (vraiment) les végétariens

Longtemps, l’image de Londres c’était « fish and chips ». Aujourd’hui, tu peux passer une semaine sur place sans toucher un poisson.

Dans les pubs, tu trouveras souvent :

  • Un « veggie burger » travaillé (galette maison, betterave, haricots, champignons…).
  • Un curry de légumes copieux.
  • Des pies (tourtes) aux champignons et à la bière.

À côté de ça, la ville est truffée de :

  • Spots indiens végétariens ou très veggie-friendly.
  • Chaînes de restauration rapide avec 3–4 options sans viande par carte.

Astuce commande : « Is there meat stock in this? » (Est-ce qu’il y a un bouillon de viande là-dedans ?) sauve souvent la mise, surtout pour les soupes et sauces.

Tel-Aviv : le paradis du pois chiche

Si tu aimes le houmous, Tel-Aviv est un peu le Disneyland du végétarien.

Les bases de la cuisine locale sont très veggie :

  • Houmous, falafels, salades de toutes sortes, aubergines grillées, tahini…
  • Beaucoup de plats sont naturellement sans viande, sans que ce soit « alternatif ».

On peut littéralement :

  • Déjeuner pour trois fois rien avec un grand bol de houmous, des légumes, du pain chaud.
  • Dîner dans des restos hyper créatifs qui revisitent les légumes locaux.

Attention : certains plats contiennent du bouillon de poulet ou des sauces à base de poisson. Ça vaut le coup de demander gentiment : « No meat, no fish stock, please? » si tu commandes une soupe ou un riz.

Bangkok : explosion de saveurs, mais vigilance sur les sauces

Bangkok, c’est le bonheur si tu aimes manger dans la rue… et que tu sais deux-trois trucs.

Les bons côtés :

  • Beaucoup de plats sautés peuvent être faits « tofu only ».
  • Les marchés regorgent de fruits frais, jus, snacks à base de coco, sticky rice à la mangue.

Le piège, c’est :

  • La sauce de poisson (nam pla) quasi partout.
  • La pâte de crevettes dans certaines préparations.

Deux phrases magiques à connaître (écrites sur ton téléphone, c’est encore mieux) :

  • « Gin jae » : manger façon bouddhiste, donc sans viande ni poisson.
  • « Mai sai nam pla » : sans sauce de poisson.

Avec ça, tu peux déjà bien t’en sortir, surtout dans les restos un peu habitués aux touristes.

Taipei : le trésor discret des cuisines bouddhistes

Taipei m’a surpris. Je m’attendais à galérer, et je me suis retrouvé à hésiter devant 40 options différentes dans certains buffets végétariens.

La clé : la cuisine bouddhiste, très développée. Tu trouveras :

  • Des buffets au poids 100 % végétariens, avec légumes, tofu, préparations de gluten.
  • Des soupes de nouilles avec bouillon sans viande, tofu fumé, légumes verts.

Souvent, c’est indiqué par un caractère spécifique (lié au végétarisme bouddhiste). Quand tu vois un buffet coloré, beaucoup de tofu, peu d’anglais sur la carte… tu tiens probablement un bon plan.

Astuce : même si tu ne parles pas mandarin, montrer une photo d’un plat végétarien ou utiliser une appli de traduction avec « no meat, no fish » fonctionne plutôt bien. Et les locaux sont souvent patients et curieux.

Portland (Oregon) : la ville où les légumes ont du style

Portland, c’est un peu la cousine plus cool et plus petite de New York. L’ambiance écolo / hipster joue à fond en faveur des végétariens.

Ce que j’y ai trouvé de plus agréable :

  • Les food trucks avec au moins une option végétarienne vraiment travaillée.
  • Les cafés où on te propose d’office lait d’avoine / amande.
  • Les restos « farm to table » qui misent sur les légumes de saison.

Tu peux manger :

  • Un bol complet avec céréales, légumineuses, légumes grillés, sauce maison.
  • Des pizzas à pâte fine avec légumes locaux et fromages artisanaux.

Repère : sur les menus, les plats végétariens sont souvent marqués d’un « V ». En cas de doute, n’hésite pas à dire : « I don’t eat meat or fish, what do you recommend? » — les serveurs sont généralement de bon conseil.

Melbourne : café, brunch et créativité végétale

Si tu aimes le brunch, Melbourne est une sorte de graal.

La scène café y est incroyable, et beaucoup d’adresses ont :

  • Des toasts avocat, œufs, légumes rôtis.
  • Des granolas maison, yaourts, fruits frais.
  • Des assiettes « veggie breakfast » tellement complètes qu’elles font office de repas unique.

Le soir, la diversité d’origines (grecque, italienne, asiatique, moyen-orientale…) offre énormément d’options :

  • Mezzés sans viande.
  • Plats de pâtes aux légumes.
  • Curry de légumes, noodles, dumplings aux légumes.

Astuce budget : profiter des marchés (Queen Victoria Market, etc.) pour se faire des pique-niques : fromages, pains, olives, fruits… Tu maîtrises ce que tu manges, sans exploser tes dépenses.

Montréal : entre poutine twistée et cuisine du marché

Montréal a un côté très rassurant pour les végétariens :

  • Beaucoup de restos affichent clairement leurs options végétariennes.
  • On sent une vraie sensibilité « cuisine du marché », légumes locaux, saison.

On peut y trouver :

  • Des versions végétariennes de plats très « comfort food » (burgers, poutines revisitées…).
  • Des bistros qui proposent chaque jour un plat végétarien travaillé, pas juste « la salade de service ».

Et si tu cuisines sur place (Airbnb, chez des amis…), les supermarchés et marchés t’offrent facilement tofu, légumineuses, pains variés, produits laitiers, alternatives végétales.

Copenhague : le minimalisme qui donne envie de manger vert

Copenhague, c’est l’illustration qu’on peut faire simple, végétal… et très bon.

Même sans viser les étoilés, tu peux :

  • Goûter des menus centrés sur le légume, les herbes, les céréales.
  • Manger des smørrebrøds (tartines) garnis de fromages, crudités, pickles.
  • Trouver facilement des soupes de saison, des plats de racines rôties, de salades complètes.

La conscience écologique forte du pays se ressent dans les cartes : saison, bio, gaspillage limité… Parfait pour un végétarien qui aime comprendre ce qu’il a dans l’assiette.

Point à prévoir : les prix. Copenhague est chère, surtout si tu sors beaucoup. Alterner restos et pique-niques (pain noir, fromages, crudités, tartinades) aide bien.

Comment repérer une ville « veggie-friendly » (même si elle n’est pas dans la liste)

Ces dix villes sont tops, mais on ne peut pas toujours choisir sa destination. Alors j’ai repéré quelques indices pour savoir, avant de partir, si tu vas galérer ou non.

Quand je prépare un voyage, je regarde :

  • Les cartes en ligne : si la plupart des restos autour du centre ont au moins 1 ou 2 options végétariennes, c’est bon signe.
  • Les supermarchés : présence de tofu, laits végétaux, légumineuses prêtes à l’emploi = tu pourras toujours bricoler.
  • La street food : pays avec tradition de plats à base de légumes, céréales, pois chiches, lentilles… souvent très favorables aux végétariens.

Et j’ai toujours dans ma poche :

  • Quelques phrases traduites : « sans viande », « sans poisson », « sans bouillon de viande ».
  • Une barre de céréales ou des noix pour les trajets et les imprévus.

Voyager végétarien sans se prendre la tête : quelques réflexes simples

Être végétarien ne devrait pas t’empêcher de bien manger, ni de profiter d’un verre de vin ou d’une bonne table locale.

Les réflexes qui m’ont sauvé plus d’une fois :

  • Regarder la carte en amont (site, photos, avis) pour ne pas débarquer dans un temple de la viande en espérant un miracle.
  • Prévenir gentiment quand c’est possible : un mail ou un coup de fil simple type « Je suis végétarien, est-ce que tu peux adapter un plat ? ».
  • Miser sur les cuisines naturellement veggie-friendly : indien, libanais, éthiopien, italien (les pâtes et pizzas peuvent être très généreuses sans viande), japonais (sushis de légumes, tempuras, soupes miso sans poisson si demandé).
  • Être clair mais souple : si tu es végétarien « classique » (œufs, produits laitiers OK), dis-le. Si tu es végétalien ou as des allergies, précise bien.

Au fond, ces villes-là montrent quelque chose : quand la créativité et la curiosité sont là, la cuisine végétarienne n’est pas une contrainte, mais un terrain de jeu.

Et toi, tu poserais déjà ta fourchette où, dans cette liste ? Ou mieux : c’est quelle ville, pour toi, qui mérite de devenir le prochain paradis des végétariens ?

DY

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