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Valérie Damidot : Comment est sa maison ?
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Valérie Damidot : Comment est sa maison ?

Couleurs, bazar vivant, animaux heureux : et si on s’inspirait de l’univers de Valérie Damidot pour imaginer une maison qui fait du bien à tous ?

DY
La rédaction Dymastyle·8 min de lecture
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Je ne sais pas toi, mais moi, dès qu’on me parle de maison « comme à la télé », j’ai une image : une pièce pleine de couleurs, des cadres partout, deux-trois coussins qui se battent en duel sur un canapé… et souvent un chien ou un chat qui traverse le champ comme si de rien n’était.

Valérie Damidot, on la connaît pour ça : de l’énergie, des couleurs, une maison vivante. Et ce qui me plaît, c’est qu’on sent qu’elle vit vraiment dedans, avec sa famille, ses bêtes, ses habitudes. Rien à voir avec les intérieurs figés où on a peur de poser un verre.

Plutôt que de décortiquer au millimètre sa vraie maison (qu’on ne connaît qu’à travers des extraits publics, des reportages, des posts ici ou là), j’ai envie de prendre ce qu’elle dégage : une maison joyeuse, un peu foutraque mais accueillante… et de le croiser avec nos colocataires à quatre pattes.

En gros : à quoi ressemble une maison « à la Damidot » quand on tient compte aussi du confort du chien, du chat… et du nôtre ?


Une maison qui vit (et ça, les animaux adorent)

Ce qui ressort quand on voit son univers, c’est ça : ça vit. Les murs ne sont pas timides, les objets racontent une histoire, on sent les rires, les repas, les soirées télé. Et pour un animal, c’est souvent le paradis.

Un chien ou un chat préfère largement une maison :

  • où ça circule, où il y a des odeurs, des rituels,
  • où les humains occupent vraiment les lieux,
  • plutôt qu’un décor magazine impeccable mais froid.

Ce que je retiens et que je peux appliquer chez moi :

  • Accepter que la maison soit vivante. Un panier un peu moche dans le salon mais que le chien adore, c’est ça aussi, une maison qui a du cœur.
  • Assumer qu’on vit avec des animaux. Litière discrète mais accessible, gamelles à une place logique, pas planquées au fond d’un cagibi parce que « ça fait tache ».
  • Faire une place visible à son animal. Un coin rien qu’à lui dans une pièce de vie, pas seulement dans un couloir.

“Une belle maison, ce n’est pas une maison parfaite, c’est une maison où on respire.”

Et franchement, nos animaux le sentent immédiatement.

Les couleurs : fun pour nous, rassurantes pour eux

Valérie Damidot, c’est aussi les couleurs qui n’ont pas peur de s’affirmer. Bonne nouvelle : ça, c’est surtout pour nous. Les animaux, eux, ne voient pas les couleurs comme nous.

Pour simplifier :

  • Le chien voit plutôt en bleu-jaune, avec un monde moins « saturé » que le nôtre.
  • Le chat distingue aussi différemment, avec une vision plus adaptée à la pénombre.

Donc repeindre ton salon en jaune soleil ou en bleu canard, ça ne va pas traumatiser ton chien ou ton chat. Ce qui compte beaucoup plus pour eux :

  • Les contrastes (clair / foncé) qui peuvent les aider à mieux se repérer.
  • La lumière : un coin où le soleil tape, c’est souvent leur place réservée.
  • Le calme : éviter les éclairages agressifs qui clignotent ou changent de couleur en permanence.

Une astuce que j’aime bien :

  • Si tu refais une pièce, prévois dès le début un coin animal avec une couleur un peu plus douce (un mur plus neutre, un tapis cosy), pour créer une sorte de « zone zen » au milieu du reste.

Et pas besoin de tout rafraîchir pour ça : parfois, un simple plaid moelleux dans un angle tranquille suffit à créer un « mini salon » à ton compagnon.

Le bazar, oui… mais pas n’importe comment

Une maison vive, c’est rarement minimaliste. On empile les cadres, les bibelots, les souvenirs de vacances. Et je t’avoue : j’aime bien cette idée de décor qui raconte la vie.

Avec des animaux, par contre, il y a deux ou trois pièges à éviter.

1. Le bazar dangereux

Le chat grimpe partout, le chien fouette les étagères avec sa queue… et là :

  • plantes toxiques à hauteur de museau,
  • bougies allumées à portée de moustaches,
  • fils qui traînent et finissent mâchouillés.

Je fais un petit check régulier chez moi :

  • À hauteur de truffe : rien qui se mange/picote/empoisonne (plantes, chocolat, médicaments, piles, petits jouets d’enfants).
  • À hauteur de queue : bibelots fragiles, cadres en équilibre, verres posés au bord.
  • En hauteur pour les chats : étagères surchargées, objets lourds qui pourraient tomber s’ils décident de faire leur parcours ninja.

Dès qu’il y a un doute, je surélève, j’enlève, ou je fixe.

2. Le bazar… rassurant

Le truc génial, c’est que les animaux aiment souvent notre joyeux bazar :

  • les tapis à différents endroits qui permettent de s’installer un peu partout,
  • les piles de plaid sur le canapé,
  • les piles de livres qui deviennent des postes d’observation félins.

On peut même jouer avec ça :

  • laisser un ou deux spots stratégiques où le chat peut se percher (haut de bibliothèque dégagé, bout de meuble stable près d’une fenêtre),
  • créer pour le chien un parcours doux : tapis, coussin, panier où il peut se poser selon la pièce où tu te trouves.

Les coins câlins : le vrai cœur de la maison

Quand je pense à une maison chaleureuse, je pense aux coins câlins : le canapé où tout le monde s’entasse, le lit squatté par un chat, le fauteuil « officiel » du chien.

Là, on touche à quelque chose de très concret pour nos animaux :

  • Où est-ce qu’ils ont le droit d’être avec nous ?
  • Où est-ce qu’ils peuvent se reposer sans être dérangés ?

Quelques repères qui m’aident :

  • Pour le chien : un panier dans la pièce de vie, pas loin de nous, mais pas en plein passage. Il doit pouvoir nous voir sans être piétiné toutes les cinq minutes.
  • Pour le chat : au moins un endroit en hauteur + un endroit en retrait. C’est un peu comme si tu lui offrais un balcon et une loge privée.
  • Pour tous : un lieu où les enfants (ou les adultes) savent qu’on ne va pas déranger l’animal quand il se met là. On peut l’expliquer simplement : « Quand il est dans son panier/dans sa cachette, on le laisse tranquille. »

Et on a le droit, très franchement, de composer avec la réalité :

  • Oui, le chat va grimper sur le canapé.
  • Oui, le chien finira parfois au pied du lit.

On peut mettre des plaids lavables, protéger certaines zones, accepter qu’une maison entièrement « pet proof » et parfaitement instagrammable… ça n’existe pas vraiment si on y vit heureux.

Aménager pièce par pièce : l’esprit déco + le confort animal

Je te propose un tour rapide pièce par pièce, façon « mini émission de déco », mais version animaux.

Le salon

Objectif : que tout le monde y soit bien.

  • Choisir des tissus lavables ou faciles à nettoyer pour le canapé (housses, plaids, jetés de canapé).
  • Prévoir un coin animal clair : panier, coussin, petite couverture, pas relégué derrière une plante.
  • Mettre les plantes potentiellement toxiques hors d’atteinte (en hauteur, dans une autre pièce si ton chat est très acrobate).

La cuisine

C’est souvent leur spot préféré.

  • Gamelles à un endroit stable, pas en plein passage, pour éviter de les bousculer.
  • Si tu peux, un tapis antidérapant sous les gamelles, surtout pour les chiens âgés.
  • Les aliments dangereux (chocolat, oignon, raisins, etc.) jamais accessibles sur la table basse ou au bord du plan de travail.

Et très important : pour toute question d’alimentation ou si ton animal semble malade, c’est vétérinaire, pas internet. Un changement de comportement, de selles, d’appétit, ce n’est jamais « juste comme ça » sans vérifier.

Les chambres

Là, c’est très personnel : certains veulent les animaux sur le lit, d’autres non.

Quoi que tu choisisses :

  • Assure-toi que ton animal ait un coin confortable pour la nuit, surtout s’il n’a pas accès au lit.
  • Range médicaments, bijoux, petits objets fragiles dans des tiroirs (un chat qui joue avec un comprimé qui traîne, ça peut vite finir très mal).

La salle de bain

Là, c’est la pièce des pièges.

  • Fermer les couvercles de toilettes (certains animaux boivent dedans, ce n’est pas sain du tout).
  • Ranger produits ménagers, cosmétiques, médicaments en hauteur.
  • Attention aux sols glissants après la douche : un chien qui court et glisse peut se faire vraiment mal.

Et si tu remarques une allergie cutanée, un léchage excessif, une odeur étrange au niveau de la peau ou des oreilles : vétérinaire. Toujours.

Quand la déco rencontre la santé : deux ou trois réflexes à garder

On n’y pense pas toujours, mais nos choix déco ont un impact sur la santé de nos animaux.

Je garde ces réflexes-là :

  • Peintures, vernis, colles : bien aérer, empêcher l’animal d’aller renifler ou lécher avant que ce soit sec. S’il éternue, tousse, semble fatigué après de gros travaux : direction vétérinaire.
  • Bougies parfumées, encens, sprays : à utiliser avec modération. Les animaux ont l’odorat bien plus développé que nous, ça peut vite devenir agressif.
  • Tapis et textiles : géniaux pour le confort, mais à aspirer/laver régulièrement pour limiter acariens, poils, poussières. Si ton animal se met à tousser, à se gratter les yeux, à avoir le nez qui coule, ne reste pas dans le doute : vétérinaire.

Je le répète parce que c’est vraiment important : pour tout problème de santé, même apparemment bénin, c’est un professionnel qu’il faut voir. Le vétérinaire connaît ton animal, son âge, son état général, ses éventuels traitements. Internet (et moi avec) peut donner des repères, pas poser un diagnostic.

Une maison imparfaite, mais qui fait du bien à tout le monde

Quand je pense à une maison « à la Damidot », je pense à ça : de la couleur, du rire, du vécu, des photos un peu partout, un chien qui traverse le plan, un chat qui s’invite dans le cadre. Bref, un endroit où on se sent chez soi.

Et finalement, c’est peut-être ça le secret d’une maison réussie avec des animaux :

  • pas une perfection glacée,
  • pas un chaos dangereux,
  • mais un joyeux mélange de vie, de sécurité et de confort.

On peut aimer les murs peints, les coussins graphiques, les étagères pleines de souvenirs… et penser en même temps au panier du chien, à la cachette du chat, à leurs besoins de calme, de routine, de sécurité.

La bonne question à se poser, ce n’est pas « Est-ce que ma maison est digne d’un magazine ? », mais plutôt :

“Est-ce que, quand je rentre chez moi, je sens que cette maison nous ressemble, à moi… et à mes animaux ?”

Si la réponse commence à être « oui », avec ses ratés, ses traces de pattes et ses poils sur les coussins… alors on est déjà pas mal, non ?

DY

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